Maya (BG) : une aventure inoubliable

Pour mon SVE j’ai choisi Marseille le Réseau EUROMEDINCULTURE(s). Avant d’arriver en France j’avais beaucoup de doutes, beaucoup de peurs. Même pendant ma première semaine je me demandais plusieurs fois si j’ai bien fait de préparer ma valise et de me lancer dans cette aventure. Maintenant je suis sûre et certaine que j’ai bien fait. Je ne peux pas imaginer d’avoir raté tous les moments du bonheur et des rencontres que j’ai eus. Je ne dis pas que tout était en rose. Bien sûr j’avais des soucis, mais c’est comme ça qu’on apprend à se débrouiller seul dans la vie. A part de l’expérience professionnelle que j’ai reçue, j’ai acquis beaucoup d’autres compétences qui n’étaient pas sur ma listes avant de venir en France.  
 
Les activités : Le moment le plus dur c’est le début. Mais moi j’ai eu beaucoup de chance parce que j’étais très bien accueillie par le Réseau EUROMEDINCULTURE(s). Cette organisation était toujours à l’écoute de mes problèmes et m’a beaucoup aidé à surmonter le stress au début. Pendant mes quatre mois d’activités j’ai appris beaucoup de choses sur le programme Jeunesse en Action et maintenant je connais tous les possibilités que L’Union Européenne propose et je pense en profiter un jour. En plus des nouveaux savoirs et des nouvelles compétences j’ai amélioré beaucoup mon français et aussi mon accent bulgare. J’étais surprise quand un marseillais m’a demandé de quelle région de France je venais. En travaillant au sein du Réseau EUROMEDINCULTURE(s)I j’ai rencontré beaucoup d’autres volontaires, qui était en train de partir, ou bien qui rentraient de l’étranger. Pour moi c’était très intéressant d’entendre leurs raisons de faire un SVE.                                       
 
Marseille : Franchement du premier coup je n’ai pas aimé Marseille parce que j’attendais plus, j’avais dans ma tête une image qui ne correspondait pas à la réalité. J’avais besoin d’une semaine pour accepter Marseille tel qu’il est : coloré, international, sale mais charmant ….J’ai tellement pris l’habitude de vivre à Marseille que j’ai commencé à aimer cette ville : la preuve – c’est le plaisir que j’ai éprouvé en promenant ma mère et en lui expliquant un peu son histoire. Les plages, les belles vues, les petits restos, les apéros, les spectacles, les concerts, les musées, les bars qui donnent sur le port ….
 
Les gens : Je suis partie toute seule de Bulgarie et j’avais des doutes si je vais trouver des gens avec qui je pourrais nouer des amitiés. Tous mes doutes étaient en vain. Je ne vais jamais oublier ma première rencontre avec une fille italienne qui m’a appris comment apprécier Marseille et qui m’a intégrée parmi les autres volontaires. Le séminaire d’arriver auquel j’ai participé était encore une possibilité de rencontrer des gens venus des quatre coins du monde. Non seulement j’ai croisé des gens hyper sympas mais j’ai fait connaissance avec une fille avec qui on s’entendait à telle point que je l’avais l’impression qu’on se connait depuis toujours. En plus j’habitais dans une résidence universitaire où on organisait souvent des soirées.
 
Les faits divers : Pendant mon SVE j’ai fait des choses que je n’ai jamais imaginées capable de faire. Pour la première fois dans ma vie j’ai fait l’autostop, j’ai conduit un bateau, j’ai mangé des grenouilles et des escargots… En plus de cela, j’ai beaucoup voyagé : j’ai visité beaucoup de châteaux, de villes pittoresques, de villages touristiques.
 
Conclusion : Je considère mon SVE et mon séjour en France comme un cadeau du destin. A la fin du mon projet je me trouve changée : plus autonome, plus sure en moi, plus responsable, plus ouverte vers les autres cultures et j’ai envie de continuer à voyager. A la base de tout ce que j’ai vécu et de tout ce que j’ai gagné comme expérience je recommande non seulement le SVE, mais tous les programmes européens de mobilité.