Pascaline (FR) : j’ai du faire la connaissance de cette « grande machine » qu’est la Bibliotheca d’Alexandrie

Alors que j’arrive à plus de la moitié de mon SVE , il est temps pour moi de regarder un peu en arrière pour voir le chemin parcouru. Ces quelques lignes vous en diront un peu plus sur mon expérience en Egypte.
 
Il y a d’abord eu les début, en tant que volontaire mais aussi en temps que nouvelle expatriée en Egypte : avec leurs lots d’excitation et de découvertes en tout genre. Au niveau professionnel d’abord, j’ai du faire la connaissance de cette « grande machine » qu’est la Bibliotheca d’Alexandrie et de tous ses rouages. Il m’a fallut prendre mes marques mais aussi m’adapter à une autre culture de travail et c’était tout mon mode de fonctionnement cartésien et minuté qui s’en voyait chamboulé.
 
Au niveau personnel aussi, il est peu dire que la routine de ma petite vie marseillaise a été chamboulée. Ici , il m 'a fallut apprendre à me débrouiller dans la rue, négocier els taxis, dénicher les biens de première nécessité (nourriture, médicaments…). Et pour tout cela, les rudiments d’arabe dialectal devenaient très vite nécessaires. Tout comme les amis, Egyptiens ou Européens qui étaient déjà ici depuis quelques temps et m’apprenaient le « Béaba » de la vie Alexandrine.
 
Une fois les débuts passés, viennent les questionnements ; et les doutes aussi. Beaucoup de remises en question, sur mon mode de vie et ma place en tant que jeune européenne « libre et indépendante » d’après ma propre définition, dans cette nouvelle culture.
 
Il me faudra encore plusieurs mois pour arriver à percer quelques uns des mystères de l’Egypte. Mais après quelques temps ici, je peux dire que les taxis ne me font plus peurs, ni la traversé quelque peu chaotique des rues d’Alexandrie et que je me sens jours après jours un peu plus chez moi. Je peux donc profiter d’être ici et approfondir mes connaissance sur la société égyptienne , ses problématiques et ses charmes.
 
C’est donc une chance pour moi d’avoir réalisé ce SVE, qui m’ouvrira sans doute un peu plus l’esprit et les yeux sur le monde qui m’entoure.